Le génépi pousse au-dessus de 1 800 mètres. Il pousse lentement. Il pousse peu. La cueillette est encadrée par arrêté préfectoral : 500 grammes par hectare et par an, 15 jours en juillet. Si on dépasse, on tue la ressource.
Quand nous distillons notre Génépi des Écrins, nous partons d'une matière première rare. Cela impose deux choses : un volume de production qui suit la matière (pas l'inverse), et une distillation qui respecte le végétal.
Concrètement : nous ne forçons pas le rendement. Notre alambic monte en température lentement. Les têtes et les queues sont écartées avec patience. Ce qui sort, c'est une eau-de-vie sèche, transparente, qui garde la fraîcheur florale de la plante. Rien à voir avec une liqueur de génépi sucrée — c'est un autre produit (à ne pas confondre, d'ailleurs, avec notre Liqueur de Génépi macérée de la Collection Herboriste).
Le Génépi des Écrins en eau-de-vie sort en quantités limitées. C'est le rythme de la montagne.
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